" Violation de la loi ou manque de base légale ?"

Quotidiennement sanctionné par la Cour de cassation, mis en oeuvre par les avocats, le manque de base légale semble pourtant, dès qu’il s’agit de le définir et d’en traiter, s’envelopper d’un halo de mystères en rendant les rivages incertains.

Plutôt que d’essayer une nouvelle fois de le fixer tel qu’en lui-même, ne peut-on tenter une approche frontalière consistant à rechercher simplement les raisons ou les intuitions qui conduisent l’avocat d’abord, le juge ensuite, à préférer parler tantôt de violation de la loi, tantôt de manque de base légale ?

Est-ce un choix de mots, ou de terrain juridique ?