B. Les actions conduites par la première présidence

Les actions conduites par la première présidence ont été articulées autour de quatre axes principaux.

Grâce à la poursuite de collaborations de haute qualité, de nouveaux cycles de conférences ont été organisés. Le premier prolonge les rendez-vous historiques consacrés cette année à « La justice et la paix : le “Temple de la concorde” », le second aborde le thème transversal et d’actualité qu’est la bioéthique.

Les rencontres de procédure civile de la chambre sociale et de la troisième chambre civile, désormais traditionnelles, ont permis, cette année encore, des échanges nourris entre magistrats de la Cour et universitaires, praticiens ou représentants d’autres institutions dans un souci de formation réciproque et d’enrichissement de la réflexion sur les pratiques professionnelles.

En outre, de nombreux colloques d’une journée ou d’une demi-journée ont été organisés, offrant aux participants, professionnels, chercheurs comme étudiants, une proximité exceptionnelle avec les meilleurs spécialistes et praticiens du droit, tout en leur permettant de débattre sur les évolutions récentes de la science juridique et des exercices professionnels dans les domaines les plus variés. En 2018, ces manifestations ont notamment porté sur l’étude de l’influence de la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne sur le droit de la propriété intellectuelle, sur l’évaluation des incidences du développement numérique sur le travail du juge, sur l’analyse des risques psychosociaux, sur le développement de la cybercriminalité, sur l’influence de la Déclaration universelle des droits de l’homme à l’occasion de son soixante-dixième anniversaire, et a permis une meilleure connaissance des travaux de Guillaume Budé ou de Joseph-Marie Portalis.

Enfin, dans un double souci d’efficacité et de qualité de la jurisprudence, la Cour de cassation a poursuivi cette année le module dédié aux magistrats nouvellement installés, visant à approfondir la technique de la cassation par une meilleure appropriation des outils technologiques liés à la dématérialisation des procédures et une maîtrise renforcée de la méthodologie comme de la rédaction des arrêts.