Articles 6 et 8 du code de procédure pénale ; Articles L.241-3, L.651-2, L.653-2, L.653-4 du code de commerce ; Article 1729 du code général des impôts

  • Question

L’interprétation des dispositions de l’article 6 du code de procédure pénale, qui ne reconnaît pas l’autorité de chose jugée à une décision définitive de redressement fiscal sur le fondement de l’article 1729 du code général des impôts, ainsi qu’aux décisions du Tribunal de commerce relative à la responsabilité pour insuffisance d’actifs et faillite personnelle des articles L.241-3 du code de commerce, L.651-2 du code de commerce, L.653-2 du code de commerce, L.653-4 du code de commerce, en cas de poursuite pénal du chef d’abus de biens sociaux, est-elle contraire aux principes de proportionnalité des délits et des peines, d’égalité devant la loi et non bis in idem ? »

« les dispositions des articles L.241-3 du code de commerce, L.651-2 du code de commerce, L.653-2 du code de commerce, L.653-4 du code de commerce et 1729 du code général des impôts, qui peuvent aboutir à un cumul des poursuites et des sanctions, sont-elles contraires aux principes de proportionnalité des délits et des peines, d’égalité devant la loi et non bis in idem ? » .

« l’interprétation des dispositions de l’article 8 du code de procédure pénale, qui reporte le point de départ du délai de prescription de l’action publique al’ moment où l’infraction est apparue et a pu être constatée dans des conditions permettant l’exercice de l’action publique, est-elle contraire aux principes de de prévisibilité de la loi pénale, de légalité criminelle garanti par l’article 8 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen et au principe fondamental de prescription de l’action publique ?

  • Saisine

Du 19/06/2019 - W 19-40.023 - X 19-90.026 - Tribunal correctionnel d’Angoulême, 5 octobre 2016