Article 217 du code de procédure pénale ; Article 161-1 du code de procédure pénale

  • Question

La Chambre de l’Instruction peut-elle ne pas respecter l’alinéa 3 de l’article 217 du code de procédure pénale, et ainsi, me faire remettre l’arrêt alors que j’avais déjà déposé le mémoire de mon pourvoi en cassation ?

Le Procureur du Tribunal de Grande Instance ou bien le Juge d’Instruction peut-il ne pas exécuter une recommandation du Procureur Général d’une Cour d’Appel ?

Est-il acceptable que, dans le cas d’une plainte pour non assistance à personne en danger et pour homicide involontaire, un rapport administratif de la DDASS et de l’ARH qui a force de loi. d’une part, soit complètement ignoré par tous les experts, par tous les juges d’instruction en charge de cette affaire et par la Chambre de l’Instruction, et d’autre part, soit contredit par tous les experts et par la Chambre de l’Instruction, et ceci alors que ledit rapport peut seulement être attaqué par une décision de justice ?A la lumière de ces observations, la présente instruction peut-elle encore être sincère ?

Peut-on refuser l’hospitalisation d’une patiente dans le service adéquat à son état de santé diagnostiqué à l’entrée à l’hôpital ? Mme X... n’a-t-elle pas été victime d’une discrimination concernant l’accès à des soins adéquats à son état de santé ?

Un médecin peut-il laisser mourir des malades par manque de lit et ceci sans être inquiété par le juge d’instruction et la Chambre de l’Instruction informés de cette conception de la médecine (du Dr Y... ) et ceci alors « Qu’un centre hospitalier public doit hospitaliser un patient, même en surnombre, dans le service spécialisé que nécessite son état  » (Décision du Conseil d’État, n°196255, 16/6/00).

Alors que le juge d’instruction a été informé, par l’audition qu’il a ordonnée d’un médecin inspecteur de la DDASS, de décès suspects dans le service d’un médecin (le Dr Y... ), ledit juge d’instruction peut-il ignorer l’alinéa 2 de l’article 40 du code de procédure pénal et refuser d’auditionner ledit médecin responsable du service concerné ?

Concernant l’article 161-1 du code de procédure pénale, un juge d’instruction peut-il écrire une contre vérité dans une ordonnance et ainsi causer un préjudice à la partie civile ?

Lors du supplément d’information ordonné par un arrêt de la Chambre de l’Instruction :

  • Le juge d’instruction chargé de faire exécuter le supplément d’information, peut-il ne pas exécuter voire refuser d’exécuter certaines recommandations mentionnées dans l’arrêt de la Chambre de l’Instruction ?
  • La partie civile peut-elle être trompée ?
  • Les droits de la partie civile peuvent-ils ne pas être respectés ?
  • La Chambre de l’Instruction peut-elle tronquer certains faits afin de cacher la vérité ?

Le juge d’instruction et la Chambre de l’Instruction peuvent-ils d’une part complètement ignorer les auditions que ledit juge a ordonnées et d’autre part émettre des conclusions qui sont contredites par ces auditions et par les témoignages des médecins ?

Les experts peuvent-ils écrire des contre vérités dans un rapport d’expertise judiciaire, et ainsi, d’une part causer un préjudice à la partie civile et d’autre part faire obstacle à la recherche de la manifestation de la vérité ?

Alors que, le juge d’instruction, en application d’un arrêt de la Chambre de l’Instruction, a désigné un collège d’experts, la dite Chambre peut-elle retenir, afin de me débouter de ma plainte, une conclusion qui est contredite par le rapport d’expertise du collège d’experts ?

Pour signer une ordonnance de non-lieu, un juge d’instruction peut-il :

  • Refuser d’auditionner le mis en cause ?
  • Ne pas instruire une partie de la plainte ?
  • Ignorer des éléments importants du dossier de l’instruction ?
  • Affirmer des choses contredites par les faits ?
  • Ecrire des contre vérités ?

Le juge d’instruction a nommé, par ordonnance, les experts nationaux, alors que toutes les exigences du supplément d’information de l’arrêt du 8 décembre 2008 n’ont pas été exécutées ; les conditions prévues dans l’arrêt du 8 décembre 2008 pour nommer les experts nationaux n’ont pas été respectées ; j’avais interjeté un appel qui était en cours devant la Chambre de l’Instruction.
Dans ces conditions, le juge d’instruction a-t-il respecté la loi ?

  • Saisine

Du 24/07/2017 - E 17-81.032 - Pourvoi c/ Cour d’appel de Metz, chambre de l’instruction, 15 décembre 2016